Messages de sympathie
1300, rue Notre-Dame Est
Victoriaville, QC G6P 0B4
819-752-5131
Aucun pour le moment.
Cher Alain, Isabelle et moi tenons à t’offir nos sincères sympathies dans ce moment plus sombre. Il n’est jamais facile de laisser aller un être cher, mais nous croyons que le fait de savoir que des gens pensent à nous peut nous aider à passer moins difficilement au travers cette épreuve.
Nos condoléances à tous les membres de la famille. Famille Francis Binette.
NOTRE CHAMPION Vous savez tous qu’Emmanuel s’est battu pendant 16 ans contre le Parkinson. Un vrai CHAMPION! Ces dernières années il avait de la difficulté à communiquer… À la fin, il ne parlait plus, mais il aimait « essayer » de siffler, un vrai Roger Whittaker qu’on lui disait : et ça le faisait rire! Il essayait peut-être de reproduire ce qu’il entendait, du fait que de sa chambre il avait une très belle vue sur la nature avec de beaux arbres matures, on y entendait chanter beaucoup d’oiseaux, et Emmanuel avait encore de très bonnes oreilles… À chaque fois que nous allions visiter mon père, je lui faisais écouter à l’aide d’une petite application sur mon téléphone cellulaire, des chants de toutes sortes d’oiseaux. On les identifiait pour lui et on lui montrait la photo. Un oiseau avait retenu notre attention : le cardinal, parce qu’on le trouvait très beau et fier. Personne de la famille à ce jour n’avait eu la chance d’en voir un vrai. Après avoir assisté au décès de notre père mercredi, j’étais avec mon frère, chez lui dehors en fin d’après-midi, c’était une fin de journée remarquable avec une température agréable, apaisante, tout était calme. Tout à coup j’ai entendu un chant d’oiseau : « est-ce que j’ai bien entendu me suis-je demandé? », et je l’ai entendu à nouveau! Je me suis dit : impossible! J’ai sorti mon cellulaire et j’ai fait jouer le plus fort possible le chant de l’oiseau. Et, à ce moment-là, dans un ciel bleu parfait, il a apparu… le cardinal était là avec nous, et il nous survolait en chantant sans cesse pour démontrer sa présence. Tout ceci a duré 10 bonnes minutes, juste assez longtemps pour que l’on puisse se dire qu’on n’avait pas rêvé personne, et malgré tout, on avait peine à y croire, tellement c’était irréaliste et beau… On peut parler d’un merveilleux hasard, en tout cas pour nous cet événement a vraiment symbolisé quelque chose, notre père veille sur nous et il est maintenant libéré de ce corps qui n’était plus qu’une prison. Si un jour vous entendez ceci : (chant du cardinal)… ayez une petite pensée pour Emmanuel, notre CHAMPION! Il est maintenant libre, « Le cœur est un oiseau! » (Chanson de Richard Desjardins)